Comment définir cette discipline ?

A la recherche d’une définition

Chercher le terme IKEBANA sur la toile, c’est trouver une multitude de définitions. Mais comment s’y retrouver ? En Occident, nous ne connaissons que quelques grandes écoles, mais au Japon plus de 2000 écoles enseignent l’art de l’Ikebana. Alors vous pensez bien, les perceptions de cette discipline peuvent sensiblement varier.

Tout a un début – une maturité – un déclin

Et chaque phase a son importance : du bourgeon, symbole de force de vie  qui s’épanouira à la feuille, branche forte qu’il deviendra.

Pour traduire ceci, on peut dire que l’art floral japonais utilisera des branches, avec ou sans feuilles, suivant les saisons ; et en même temps des fleurs. Nous ne rejetterons pas une feuille un peu abîmée, ou grignotée par les animaux. Tout cela est aussi un aspect de la vie qui mérite d’être conservé.

Suivre le cycle des saisons

Effectivement, au printemps, on utilise des branches aux bourgeons vigoureux (montrer la puissance de la sève, la vie qui monte).

En été, on utilisera des branches touffues et verdoyantes, démontrant l’abondance, la profusion, caractéristique de cette période de l’année.

En automne, des branches aux couleurs automnales et voire clairsemées, dépouillées.

En hiver, des branches nues de végétaux endormis (noisetier tortueux) ou bien des végétaux fleurissant l’hiver (exemple : l’hamamélis, le jasmin d’hiver …) Quant aux fleurs, suivant que l’on veut symboliser le temps qui passe, on y fera également attention.